"Ils Étaient Plusieurs Fois"

CIE BOUGRELAS

Théâtre de rue en déambulation  /// 1h25 /// Dès 7 ans

Attention : Jauge limitée, pensez à réserver vos places à la maison du festival.

©Samuel Bon
©Samuel Bon

LE SPECTACLE

“France est en peine de vous faire part du futur décès de sa très chère mère.
 La répétition du parcours commémoratif débutera au domicile de la future défunte.”

À pas comptés, Ils étaient plusieurs fois immerge le spectateur au cœur d’une mémoire plurielle. Celle d’un lieu et d’une histoire qui resurgissent, non sans failles, à travers les souvenirs d’une mère et de sa fille. Au cours d’une déambulation qui égrène les lieux comme des marqueurs de mémoire, le spectateur devient témoin d’un passé oblitéré. Il est plongé dans l’histoire familiale d’une femme, amoureuse, mère et engagée. Au rythme des épreuves qu’elle a traversées, il (re)vit avec elle les moments qui ont marqué sa vie.


Avec Ils étaient plusieurs fois j’engage une réflexion sur la transmission de mémoire et interroge les moyens que nous avons d’en saisir le sens.

J’ai choisi le deuil comme point d’appui. Même s’il éveille un sentiment de tristesse, il introduit les notions d’oubli et de mémoire, mais aussi de silence et de secret.

J’ai donc imaginé une répétition d’obsèques pour raconter l’histoire de Catherine, une femme au passé silencieux.

Par le biais de réminiscences ponctuant le parcours commémoratif, je mets en valeur les raisons qui ont conditionné ses choix de vie. 

J’évoque le rapport subtil de nos mémoires intimes à la mémoire qui s’impose plus ou moins collectivement.

L’espace public est un endroit de diversité, de rencontre, d’échange et de débat. Il est un paysage du quotidien chargé de mémoire collective.

Je veux ancrer l’histoire de Catherine à l’histoire commune du lieu investi. Mêler la fiction à la réalité.

Le cortège funéraire est prétexte à une balade durant laquelle, de manière informelle, une mère et sa fille partagent leurs souvenirs avec le spectateur.

Elles évoquent les années 60 et 90, et racontent les figures emblématiques, les paysages, les fêtes et les habitudes qui ont fait l’âme du lieu.

 

Lionel Ienco 


Avec :

Christophe Andral, Cécile Aubague, Barbara Drouinaud Bobineau, Günther Galbert et Cécile Maurice

Écriture et mise en scène : Lionel Ienco

Collaboration à l’écriture : Christophe Andral et Chantal Ermenault

Création sonore : Benoît Chesnel

Décors et Régie : Hannah Daugreilh

Soutiens techniques et artistiques : Pascal Ducos, Aurore Leriche et Laure Terrier

Traducteur Italien : Dimitri Gester-Ienco

Coproduction : Hameka

Fonds d’aide à la création : Mairie de Bordeaux

Administration et production : Virginie Fouché 

 

©Samuel Bon
©Samuel Bon


Festival 48ème de Rue à Mende (Lozère)

-------------- 

20 compagnies dans le IN,

une trentaine dans le  OFF, 

plus de 200 représentations sur deux

jours.

Un Bracelet Solidaire obligatoire pour rentrer sur les sites du IN à seulement 10€ les 3 jours et 5 € la journée (gratuit pour les moins de 1m20).

  



Association Labo'Art

Festival 48ème de rue

10-12 rue des Clapiers

48000 MENDE

contact@laboart.fr

04 66 49 00 30

Envie de sortir ?

Le portail culturel de la Lozère est à votre service !